L'objectif de cet exercice est d'identifier les puits et sources de dioxygène nécessaires aux êtres vivants et aux combustions.
Le cycle du C simplifié

Données concernant les combustions

Sachant qu'une combustion est un puits de dioxygène et une source du dioxyde de carbone dans l'atmosphère, quelle réaction est exacte ? Ici, l'essence est modélisée par l'octane \ce{C8H_{18}}
La combustion consomme du dioxygène et produit du \ce{CO2}. Une fois les coefficients stœchiométriques appliquées, la réaction correcte est : 2\ce{C8H_{18}} + 25 \ce{O2}\ce{->} 16\ce{CO2} + 18\ce{H2O}
Le pouvoir calorifique est défini comme l'énergie thermique dégagée par rapport à l'unité de masse du combustible. Il s'exprime en J/kg.
D'après le document 2, quel est le pouvoir calorifique pour la combustion du méthane ?
Pour calculer le pouvoir calorifique, il faut diviser l'énergie thermique libérée par mole de combustible par la masse du combustible. On a donc pour l'énergie thermique 810 kJ/mol et pour la masse du combustible (méthane) 16g/mol.
En respectant la conversion des unités (conversion des g en kg) : \text{pouvoir calorifique} = \dfrac{810}{16.10^{-3}} = 51 \text{ mJ/kg}
Pourquoi peut-on qualifier certaines combustion de flux anthropiques ?
Comme nous l'avons vu, les combustions telles que celles du méthane ou de l'octane sont des combustions réalisées par l'être humain dans le but de répondre à un besoin. Elles ne sont donc pas naturelles. Elles augmentent le rejet du dioxyde de carbone dans l'atmosphère et contribuent à l'augmentation de l'effet de serre. Ce sont donc des combustions anthropiques.