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  4. Fiche bac : Le théâtre du XVIIe siècle au XXIe siècle

Le théâtre du XVIIe siècle au XXIe siècle Fiche bac

Sommaire

ILe théâtre par siècleALe théâtre au XVIIe siècle1Le théâtre baroque au début du XVIIe siècle2Le théâtre classique à partir de 16403La comédie-ballet à la fin du XVIIe siècleBLe théâtre au XVIIIe siècle1Le drame bourgeois2Le drame sérieuxCLe théâtre au XIXe siècle1Le drame romantique2Le vaudevilleDLe théâtre aux XXe et XXIe siècles1Le théâtre de l'absurde2Le théâtre d'idées3Le théâtre contemporainIIL'analyse d'un texte de théâtreAIdentifier le registre d'une pièce1Le registre comique2Le registre tragiqueBIdentifier les types de paroleCIdentifier la place et la fonction de l'extrait dans la structure de la pièce

Ce contenu a été rédigé par l'équipe éditoriale de Kartable.

Dernière modification : 19/01/2026 - Conforme au programme 2025-2026

I

Le théâtre par siècle

-
A

Le théâtre au XVIIe siècle

Au XVIIe siècle, le théâtre est un genre subventionné par Louis XIII puis par Louis XIV. Le public est issu à la fois des classes populaires et de l'aristocratie.

Alors qu'elles pratiquaient davantage un spectacle de rue lors des siècles passés, les troupes se sédentarisent et investissent des lieux fermés.

La représentation en lieux fermés va permettre d'intégrer des machineries pour créer des effets. On parle de pièces à machines. Ces artifices contribuent à enrichir le plaisir du public.

Dans Dom Juan de Molière, la statue du commandeur apparaît sur scène.

1

Le théâtre baroque au début du XVIIe siècle

De la fin du XVIe siècle jusqu'à la mort de Louis XIV, le théâtre est dit "baroque".

Dans le théâtre baroque, les intrigues sont complexes, avec extravagance et retournement de situation :

  • On trouve du trompe-l'œil, des mensonges, des travestissements des personnages et le thème du miroir.
  • Le principe de la mise en abyme est fréquent : une pièce est jouée à l'intérieur de la pièce, créant ainsi un effet de miroir.
  • On trouve également des réflexions sur la fugacité de la vie, le rêve, l'illusion, la magie.
  • La violence des hommes est mise en scène, elle fait écho aux guerres de religion. Les auteurs présentent des personnages engagés.

L'Illusion comique de Corneille met en scène un père qui va découvrir ce que son fils est devenu grâce à l'artifice de la magie. En réalité, toute la pièce repose sur l'illusion de la représentation théâtrale.

Dans Le Cid de Corneille, Rodrigue et Chimène s'aiment. Son devoir de fils à l'égard de son père va conduire Rodrigue à tuer le père de Chimène. Les valeurs et l'amour du héros vont être mis à l'épreuve.

2

Le théâtre classique à partir de 1640

Le théâtre resserre ses intrigues en suivant des règles plus strictes, héritées de la poétique d'Aristote.

  • On respecte la règle des trois unités : temps (l'intrigue ne doit pas dépasser une journée), lieu (pas de multiplication des lieux), action (pas de sous-intrigue).
  • On respecte également deux principes : la vraisemblance (ce qui est représenté doit passer pour vrai aux yeux du public) et la bienséance (la violence doit être bannie sur scène, on peut la raconter mais non la montrer).

Dans le théâtre classique, on assiste à une séparation claire des genres :

  • d'un côté la tragédie avec des sujets nobles, s'inspirant le plus souvent de la mythologie ou de l'histoire de l'Antiquité, dont les effets cherchent à inspirer la terreur et la pitié ;
  • de l'autre, la comédie avec des personnages du monde bourgeois ou populaire, dont les actions vont servir de critique de la société et des mœurs, les procédés reposant majoritairement sur le rire. La comédie au XVIIe siècle est très proche de la farce, genre né au Moyen Âge, qui suscitait le rire par des procédés grossiers.

Phèdre de Jean Racine (1677 ) est une pièce tragique. Phèdre épouse Thésée et est coupable d'un amour incestueux envers Hyppolyte. Elle va lutter entre ses passions et la raison. Le dénouement sanglant n'est pas montré sur scène.

Le Tartuffe ou l'Imposteur (1664) de Molière fait le portrait d'un hypocrite, faux dévot, qui veut voler les biens d'une famille tout en se faisant passer pour un honnête homme. L'enjeu de la pièce sera de le démasquer.

3

La comédie-ballet à la fin du XVIIe siècle

Comédie-ballet

Les comédies-ballets sont des pièces qui mélangent théâtre, danse et comédie. Des intermèdes musicaux et dansés sont intégrés entre les différents actes. On y retrouve toute la sensibilité du début du siècle présente dans le théâtre baroque.

Molière travaille avec Jean-Baptiste Lulli, à la demande de Louis XIV. Le point de départ est la première grande fête royale à Versailles. La comédie-ballet Les Plaisirs de l'Île enchantée, dans laquelle est créée La Princesse d'Élide de Molière, permet au roi de danser sur scène.

B

Le théâtre au XVIIIe siècle

Le XVIIIe siècle est marqué par le triomphe de l'esprit philosophique, le culte de la raison et le développement de l'esprit critique. Les auteurs vont s'emparer du genre théâtral qui leur offre une tribune pour exposer leurs idées novatrices.

1

Le drame bourgeois

Le XVIIIe siècle est dominé par le drame bourgeois. Les deux principaux auteurs sont Marivaux et Beaumarchais.

  • Les pièces ont une dimension politique. Elles interrogent sur les rapports entre dominants et dominés. En effet, le peuple a besoin qu'on l'aide à gagner son indépendance et à se forger une opinion non assujettie au monde aristocratique. Une stratégie à la mode consiste à inverser les rôles des personnages afin de faire réfléchir à l'injustice, à l'intolérance.
  • Les pièces cherchent également à questionner la vérité des sentiments humains.

Dans La Colonie de Marivaux (1750), après avoir fait naufrage sur une île, des hommes veulent réorganiser les lois. Les femmes demandent à prendre part à la vie sociale et réclament l'équité. Les rôles vont être redistribués.

Dans Le Mariage de Figaro de Beaumarchais (1784), le Comte Almaviva veut séduire Suzanne, la future épouse de son serviteur Figaro. Ce dernier conteste cet abus de pouvoir, nommé droit de cuissage, est fréquent chez les nobles.

2

Le drame sérieux

Drame sérieux

Le drame sérieux est un genre nouveau qui cherche à faire du théâtre une copie du spectacle de la vie. L'objectif est de faire une œuvre de morale en éduquant le spectateur.

Le Fils naturel, ou Les épreuves de la vertu de Denis Diderot (1757) est une pièce sur les choix amoureux et leurs incidences.

C

Le théâtre au XIXe siècle

Suite à la Révolution française, les valeurs changent. Les auteurs de théâtre revendiquent un art libéré des contraintes qui entre au service de l'expression d'idées contestataires.

1

Le drame romantique

Le théâtre du XIXe siècle est dominé par le drame romantique qui fait opposition à l'esthétique classique.

  • Toutes les règles qui figeaient le théâtre, comme la règle des trois unités, sont remises en cause. Les genres se mélangent, on peut trouver du tragique et du comique au sein d'une même pièce.
  • On assiste à la naissance d'un nouveau type de personnage, le héros romantique, qui incarne les combats du siècle. Il se pose des questions sur son époque. Il est souvent marginal tant sur le plan politique que social.

Dans Hernani de Victor Hugo, Dona Sol est amoureuse d'Hernani, jeune espagnol, alors qu'elle est promise à un vieux duc.

On ne badine pas avec l'amour d'Alfred de Musset (1834) est une pièce qui porte sur le jeu des sentiments entre Camille et Perdican. La pièce repose sur le principe d'un proverbe.

La préface du drame Cromwell (1827) et la représentation du drame Hernani, composés par Victor Hugo, le consacrent en tant que chef de file de l'école romantique. La « bataille d'Hernani » est une dispute entre la vieille garde favorable au théâtre classique et les jeunes écrivains romantiques qui veulent « dépoussiérer » le genre. La presse va relayer le mouvement de contestation et en faire une véritable affaire d'État.

2

Le vaudeville

Le vaudeville, aussi appelé « théâtre de boulevard », est un genre très populaire au XIXe siècle, présentant une comédie légère dont les ressorts reposent sur les quiproquos. L'intrigue est axée autour de trois protagonistes : le mari, la femme et l'amant.

Dans Le Dindon de Georges Feydeau (1896), on retrouve une critique des mœurs bourgeoises sur fond de multiples tromperies et mensonges.

D

Le théâtre aux XXe et XXIe siècles

Le contexte du XXe siècle est marqué par les atrocités de la guerre, les luttes contre le colonialisme et la guerre froide. Les personnages illustrent la difficulté à trouver sa place dans une société troublée. Entre crise du langage, dérision et engagement, ils vont refléter les aspirations d'une époque qui cherche à se reconstruire tant bien que mal.

1

Le théâtre de l'absurde

Le théâtre de l'absurde est un genre dominant du XXe siècle. En effet, les horreurs de la guerre mettent en exergue l'absurdité de l'existence humaine confrontée à l'arbitraire du pouvoir. L'avenir étant pessimiste, il va falloir le montrer sur scène :

  • Le langage est vide de sens, les individus ne réussissent plus à représenter le vide de l'existence et sont donc incapables de communiquer.
  • Ce théâtre est un reflet de la crise des valeurs et de la tragédie de l'existence humaine. On note le désenchantement et l'angoisse face à l'avenir. On trouve la tonalité tragique mais avec des éléments forts du comique : rire pour éviter de sombrer pourrait être l'intention de ce genre de pièces.
  • Ces pièces n'ont souvent pas de division en actes et en scènes.

Dans En attendant Godot de Samuel Beckett, deux vagabonds (Vladimir et Estragon) se retrouvent sur scène et attendent un certain Godot. On ne sait ni qui est Godot ni quand il doit venir.

Dans La Leçon d'Eugène Ionesco (1951), un professeur particulier et une élève brillante vont se détruire au fur et à mesure de la leçon.

2

Le théâtre d'idées

Théâtre d'idées

Les pièces du théâtre d'idées (1930-1950) défendent un point de vue sur l'actualité ou la politique. Elles dénoncent les dérives liées au totalitarisme ou la montée de l'intolérance.

Dans Antigone de Jean Anouilh, l'auteur revisite le mythe antique d'Antigone en faisant d'elle une icône de la résistance.

3

Le théâtre contemporain

Le genre théâtral emprunte à tous les arts pour se réinventer : performance, danse, etc. La présence forte de metteurs en scène en recherche d'une identité visuelle s'accroît, la scénographie devient centrale.

Ariane Mnouchkine déplace les spectateurs par rapport aux acteurs jouant tantôt de la proximité ou de l'éloignement.

Les thèmes emblématiques du théâtre contemporain sont la réflexion sur le langage, les relations humaines, la vie sociale et la transcription des angoisses métaphysiques.

Dans Pour un oui ou pour un non (1982) de Nathalie Sarraute, deux amis, H1 et H2, se retrouvent. Leur discussion dérape en raison d'une phrase prononcée par le passé avec une mauvaise intonation. Les tensions et rivalités au sein des relations humaines sont ainsi mises en lumière.

Dans Incendies de Wajdi Mouawad (2003), la lecture d'une lettre jointe à un testament va forcer des jumeaux à partir en quête d'un secret dont la révélation finale va s'avérer terrifiante.

II

L'analyse d'un texte de théâtre

A

Identifier le registre d'une pièce

On distingue deux registres dominants au théâtre : le registre comique et le registre tragique. Le choix du registre donne des informations sur l'intention du dramaturge (faire rire, faire réfléchir, dénoncer).

1

Le registre comique

L'intention est de susciter le rire chez le spectateur. Les personnages sont placés dans des situations absurdes ou en décalage avec le contexte.

Au théâtre, le rire est le plus souvent au service de la critique de comportements sociaux et s'inscrit dans la veine recherchée par Molière dans ses comédies : castigat ridendo mores, à savoir « corriger les mœurs par le rire ».

La comédie s'inspire des comédies antiques et de la commedia dell'arte. Les personnages sont le plus souvent des « types d'individus » reconnaissables d'une pièce à l'autre (les bourgeois, les valets) que l'on identifie à leurs discours ou comportements.

Les procédés qui permettent d'identifier le registre comique sont :

  • le comique de geste : chute, coups, grimaces. Il se rapproche des procédés de la farce et de la commedia dell'arte ;
  • le comique de mots : jeux de mots, répétitions, néologismes ;
  • le comique de situation : quiproquo, personnage caché ;
  • le comique de caractère : comportement excessif d'un personnage qui suscite le ridicule ;
  • le comique de répétition : un personnage répète un même geste ou une même phrase.
2

Le registre tragique

Le tragique doit permettre la purgation des passions appelée « catharsis ». Le spectateur, effrayé par le spectacle qu'il voit, doit alors éprouver de la terreur et de la pitié afin de ne pas reproduire les mêmes choix.

  • Le personnage est soumis à la violence de ses passions. Confronté au poids de la fatalité, il éprouve de fortes souffrances.
  • Le personnage a le statut de victime : de sa condition sociale, de la puissance des dieux, du dilemme face à un choix impossible, de sa condition humaine. Il peut se sentir perdu face à une humanité dépourvue d'espoir.

Les procédés qui permettent d'identifier le registre tragique sont :

  • de longues répliques comme la tirade ou le monologue ;
  • des figures d'exagération : l'hyperbole, oxymore, questions rhétoriques ;
  • une ponctuation expressive ;
  • la tonalité lyrique qui permet l'expression des sentiments du personnage et vise à susciter l'émotion du spectateur ;
  • la tonalité élégiaque qui exprime la plainte et la douleur ;
  • le champ lexical de la fatalité, de la souffrance, de la mort ;
  • les choix de mise en scène au service de la gravité de la scène : le décor, la diction solennelle, les silences.
B

Identifier les types de parole

Double énonciation

Dans une pièce de théâtre, les personnages ont un double destinataire lorsqu'ils prennent la parole : le(s) personnage(s) au(x)quel(s) ils s'adressent, et le public. Parfois, les informations nous sont adressées en priorité sans que les autres personnages les entendent. Tout spectateur accepte cette convention théâtrale qui repose sur le principe de l'illusion : faire comme si l'on acceptait de croire que ce qui se joue sous nos yeux puisse « être vrai ».

Le langage verbal au théâtre :

  • Réplique : lorsqu'un personnage prend la parole.
  • Tirade : longue réplique d'un personnage.
  • Monologue : prise de parole d'un personnage seul sur scène.
  • Stichomythie : une série de brèves répliques qui s'enchaînent.
  • Aparté : une réplique qu'un personnage adresse à un autre ou au public de façon à ce qu'elle ne soit pas entendue par les autres.

Le langage non verbal au théâtre est signifié par les didascalies. Ces indications, souvent écrites en italique, ne doivent pas être dites par les acteurs. Elles servent au metteur en scène en lui fournissant des repères pour la mise en scène (lumière, décors, accessoires) et pour le jeu (déplacements, intonation).

Lors de l'étude d'un texte théâtral, on peut se poser les questions suivantes :

  • Comment le dialogue progresse-t-il d'une réplique à l'autre ? Quels rapports des forces en présence se mettent en place entre les personnages ?
  • À l'intérieur d'une tirade, comment le personnage développe-t-il son propos ? Cherche-t-il à persuader son interlocuteur ?
  • Dans un monologue, comment le débat intérieur progresse-t-il ?
C

Identifier la place et la fonction de l'extrait dans la structure de la pièce

De façon traditionnelle, on divise la pièce en actes et en scènes.

  • chaque acte correspond à un changement de lieu ;
  • les scènes divisent l'acte et correspondent à l'entrée ou à la sortie de scène d'un personnage.

L'extrait peut se situer à plusieurs endroits de la pièce :

  • L'exposition : il peut s'agir de la première scène (ou des premières scènes) de la pièce. L'exposition immerge le spectateur dans la pièce, lui fournit des informations sur le cadre, l'époque et les relations entre les personnages. Ces informations sont données soit par les répliques, soit par un narrateur extérieur qui intervient. Dans la tragédie antique, ce rôle est assuré par le coryphée. On le retrouve dans Antigone de Jean Anouilh, où tous les éléments de l'intrigue sont indiqués.
  • Le nœud : il se situe en général au milieu de la pièce. C'est le moment où tous les conflits se concentrent. Cela peut être le conflit qui oppose deux personnages, ou le dilemme (conflit moral) auquel un seul personnage est confronté. Le personnage parle alors à voix haute, livrant aux spectateurs le trouble dont il est sujet.

À l'intérieur de la pièce, on observe des actions marquantes qui font progresser l'intrigue vers sa résolution. On identifie si l'extrait proposé correspond à l'une d'elles :

  • Le coup de théâtre : un retournement subit de situation qui, contre toute attente, précipite les événements. Ce peut être une lettre, un messager qui vient annoncer une information.
  • Le quiproquo : une erreur qui consiste à prendre une personne, une chose pour une autre.
  • Le travestissement : lorsqu'un personnage prend les vêtement d'un autre. Cela peut induire des effets comiques (dans Dom Juan, Sganarelle revêt les habits d'un médecin) ou tragiques (dans Ruy Blas de Victor Hugo, Ruy Blas précipitera sa chute en raison de ce déguisement).

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