01 76 38 08 47
Logo Kartable
AccueilParcourirRechercheSe connecter

Pour profiter de 10 contenus offerts.

Logo Kartable
AccueilParcourirRechercheSe connecter

Pour profiter de 10 contenus offerts.

  1. Accueil
  2. Première L
  3. Français
  4. Question sur corpus type bac : Comparer différentes versions d'un texte

Comparer différentes versions d'un texte Question sur corpus type bac

Ce contenu a été rédigé par l'équipe éditoriale de Kartable.

Dernière modification : 24/10/2018 - Conforme au programme 2018-2019

Polynésie, 2013, voie L

Quelles constantes et quelles variantes repérez-vous dans ces différentes versions ?

Document 1

Texte A : Charles Perrault, "La Belle au bois dormant", Contes

1696

"Mon prince, il y a plus de cinquante ans que j'ai ouï dire à mon père qu'il y avait dans ce Château une Princesse, la plus belle du monde ; qu'elle devait y dormir cent ans, et qu'elle serait réveillée par le fils d'un Roi, à qui elle était réservée."1 Le jeune Prince à ce discours se sentit tout de feu ; il crut sans hésiter qu'il mettrait fin à une si belle aventure ; et poussé par l'amour et par la gloire, il résolut de voir sur-le-champ ce qu'il en était. À peine s'avança-t-il vers le bois, que tous ces grands arbres, ces ronces et ces épines s'écartèrent d'eux-mêmes pour le laisser passer : il marcha vers le Château qu'il voyait au bout d'une grande avenue où il entra, et ce qui le surprit un peu, il vit que personne de ses gens ne l'avait pu suivre, parce que les arbres s'étaient rapprochés dès qu'il avait été passé. Il ne laissa pas de continuer son chemin : un Prince jeune et amoureux est toujours vaillant. Il entra dans une grande avant-cour où tout ce qu'il vit d'abord était capable de le glacer de crainte : c'était un silence affreux, l'image de la mort s'y présentait partout, et ce n'était que des corps étendus d'hommes et d'animaux, qui paraissaient morts. Il reconnut pourtant bien au nez bourgeonné et à la face vermeille des Suisses qu'ils n'étaient qu'endormis, et leurs tasses, où il y avait encore quelques gouttes de vin, montraient assez qu'ils s'étaient endormis en buvant. Il passe une grande cour pavée de marbre, il monte l'escalier, il entre dans la salle des Gardes qui étaient rangés en haie, la carabine sur l'épaule, et ronflants de leur mieux. Il traverse plusieurs chambres pleines de Gentilshommes et de Dames, dormant tous, les uns debout, les autres assis ; il entre dans une chambre toute dorée, et il vit sur un lit, dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, le plus beau spectacle qu'il eût jamais vu : une Princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans, et dont l'éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s'approcha en tremblant et en admirant, et se mit à genoux auprès d'elle. Alors comme la fin de l'enchantement était venue, la Princesse s'éveilla ; et le regardant avec des yeux plus tendres qu'une première vue ne semblait le permettre : "Est-ce vous, mon Prince ? lui dit-elle, vous vous êtes bien fait attendre."
Le Prince charmé de ces paroles, et plus encore de la manière dont elles étaient dites, ne savait comment lui témoigner sa joie et sa reconnaissance ; il l'assura qu'il l'aimait plus que lui-même. Ses discours furent mal rangés, ils en plurent davantage ; peu d'éloquence, beaucoup d'amour. Il était plus embarrassé qu'elle, et l'on ne doit pas s'en étonner ; elle avait eu le temps de songer à ce qu'elle aurait à lui dire, car il y a apparence (l'histoire n'en dit pourtant rien) que la bonne Fée, pendant un si long sommeil, lui avait procuré le plaisir des songes agréables. Enfin il y avait quatre heures qu'ils se parlaient, et ils ne s'étaient pas encore dit la moitié des choses qu'ils avaient à se dire.

1 Paroles adressées au Prince par un paysan

Document 2

Texte B : Catulle Mendès, "La Belle au bois rêvant", Les Oiseaux bleus

1888

- Un autre délice, le plus grand de tous vous attend.
- Eh ! lequel ?
- Vous serez aimée !
- Par qui ?
- Par moi ! Si vous ne me jugez pas indigne de prétendre à votre tendresse…
- Vous êtes un prince de bonne mine, et votre habit vous va fort bien.
- …Si vous daignez ne pas repousser mes vœux, je vous donnerai tout mon cœur, comme un autre royaume dont vous serez la souveraine, et je ne cesserai jamais d'être l'esclave reconnaissant de vos cruels caprices.
- Ah ! quel bonheur vous me promettez !
- Levez-vous donc, chère âme, et suivez-moi.
-Vous suivre ? déjà ? Attendez un peu. Il y a sans doute plus d'une chose tentante parmi tout ce que vous m'offrez, mais savez-vous si, pour l'obtenir, il ne me faudrait pas quitter mieux ?
- Que voulez-vous dire, princesse ?
- Je dors depuis un siècle, c'est vrai, mais, depuis un siècle, je rêve. Je suis reine aussi, dans mes songes, et de quel divin royaume ! Mon palais a des murs de lumière ; j'ai pour courtisans des anges qui me célèbrent en des musiques d'une douceur infinie, je marche sur des jonchées d'étoiles. Si vous saviez de quelles belles robes je m'habille, et les fruits sans pareils que l'on met sur ma table, et les vins de miel où je trempe mes lèvres ! Pour ce qui est de l'amour, croyez bien qu'il ne me fait pas défaut ; car je suis adorée par un époux plus beau que tous les princes du monde et fidèle depuis cent ans. Tout bien considéré, monseigneur, je crois que je ne gagnerais rien à sortir de mon enchantement ; je vous prie de me laisser dormir.

Là-dessus, elle se tourna vers la ruelle, ramenant ses cheveux sur ses yeux, et reprit son long somme, tandis que Pouffe, la petite chienne, cessait de japper, contente, le museau sur les pattes. Le prince s'éloigna fort penaud. Et, depuis ce temps, grâce à la protection des bonnes fées, personne n'est venu troubler dans son sommeil la "Belle au bois rêvant".

Document 3

Texte C : Paul Valéry, "La Belle au bois dormant", La Conque

1891

LA BELLE AU BOIS DORMANT

La Princesse, dans un palais de roses pures
Sous les murmures et les feuilles, toujours dort.
Elle dit en rêvant des paroles obscures
Et les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or.

Elle n'écoute ni les gouttes dans leurs chutes
Tinter, au fond des fleurs lointaines, lentement
Ni s'enfuir la douceur pastorale1 des flûtes
Dont la rumeur antique emplit le bois dormant.

…Ô belle ! suis en paix ta nonchalante idylle
Elle est si tendre l'ombre à ton sommeil tranquille
Qui baigne de parfums tes yeux ensevelis :

Et, songe, bienheureuse, en tes paupières closes
Princesse pâle dont les rêves sont jolis
À l'éternel dormir sous les gestes des Roses !

1 Douceur pastorale : qui évoque la campagne et les plaisirs champêtres des bergers.

Document 4

Texte D : Paul Valéry, "Au bois dormant", Album de vers anciens

1920

AU BOIS DORMANT

La princesse, dans un palais de rose pure,
Sous les murmures, sous la mobile ombre dort,
Et de corail ébauche une parole obscure
Quand les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or.

Elle n'écoute ni les gouttes, dans leurs chutes,
Tinter d'un siècle vide au lointain le trésor,
Ni, sur la forêt vague, un vent fondu de flûtes
Déchirer la rumeur d'une phrase de cor.

Laisse, longue, l'écho rendormir la diane1,
Ô toujours plus égale à la molle liane
Qui se balance et bat tes yeux ensevelis.

Si proche de ta joue et si lente la rose
Ne va pas dissiper ce délice de plis
Secrètement sensible au rayon qui s'y pose.

1 La diane : sonnerie d'instrument à cuivre (cor, clairon, etc.)

À quel genre appartient ce texte ?

Texte A : Charles Perrault, "La Belle au bois dormant", Contes

1696

"Mon prince, il y a plus de cinquante ans que j'ai ouï dire à mon père qu'il y avait dans ce Château une Princesse, la plus belle du monde ; qu'elle devait y dormir cent ans, et qu'elle serait réveillée par le fils d'un Roi, à qui elle était réservée."1 Le jeune Prince à ce discours se sentit tout de feu ; il crut sans hésiter qu'il mettrait fin à une si belle aventure ; et poussé par l'amour et par la gloire, il résolut de voir sur-le-champ ce qu'il en était. À peine s'avança-t-il vers le bois, que tous ces grands arbres, ces ronces et ces épines s'écartèrent d'eux-mêmes pour le laisser passer : il marcha vers le Château qu'il voyait au bout d'une grande avenue où il entra, et ce qui le surprit un peu, il vit que personne de ses gens ne l'avait pu suivre, parce que les arbres s'étaient rapprochés dès qu'il avait été passé. Il ne laissa pas de continuer son chemin : un Prince jeune et amoureux est toujours vaillant. Il entra dans une grande avant-cour où tout ce qu'il vit d'abord était capable de le glacer de crainte : c'était un silence affreux, l'image de la mort s'y présentait partout, et ce n'était que des corps étendus d'hommes et d'animaux, qui paraissaient morts. Il reconnut pourtant bien au nez bourgeonné et à la face vermeille des Suisses qu'ils n'étaient qu'endormis, et leurs tasses, où il y avait encore quelques gouttes de vin, montraient assez qu'ils s'étaient endormis en buvant. Il passe une grande cour pavée de marbre, il monte l'escalier, il entre dans la salle des Gardes qui étaient rangés en haie, la carabine sur l'épaule, et ronflants de leur mieux. Il traverse plusieurs chambres pleines de Gentilshommes et de Dames, dormant tous, les uns debout, les autres assis ; il entre dans une chambre toute dorée, et il vit sur un lit, dont les rideaux étaient ouverts de tous côtés, le plus beau spectacle qu'il eût jamais vu : une Princesse qui paraissait avoir quinze ou seize ans, et dont l'éclat resplendissant avait quelque chose de lumineux et de divin. Il s'approcha en tremblant et en admirant, et se mit à genoux auprès d'elle. Alors comme la fin de l'enchantement était venue, la Princesse s'éveilla ; et le regardant avec des yeux plus tendres qu'une première vue ne semblait le permettre : "Est-ce vous, mon Prince ? lui dit-elle, vous vous êtes bien fait attendre."
Le Prince charmé de ces paroles, et plus encore de la manière dont elles étaient dites, ne savait comment lui témoigner sa joie et sa reconnaissance ; il l'assura qu'il l'aimait plus que lui-même. Ses discours furent mal rangés, ils en plurent davantage ; peu d'éloquence, beaucoup d'amour. Il était plus embarrassé qu'elle, et l'on ne doit pas s'en étonner ; elle avait eu le temps de songer à ce qu'elle aurait à lui dire, car il y a apparence (l'histoire n'en dit pourtant rien) que la bonne Fée, pendant un si long sommeil, lui avait procuré le plaisir des songes agréables. Enfin il y avait quatre heures qu'ils se parlaient, et ils ne s'étaient pas encore dit la moitié des choses qu'ils avaient à se dire.

1 Paroles adressées au Prince par un paysan

Quelle est la tonalité de ce texte ?

Texte B : Catulle Mendès, "La Belle au bois rêvant", Les Oiseaux bleus

1888

- Un autre délice, le plus grand de tous vous attend.
- Eh ! lequel ?
- Vous serez aimée !
- Par qui ?
- Par moi ! Si vous ne me jugez pas indigne de prétendre à votre tendresse…
- Vous êtes un prince de bonne mine, et votre habit vous va fort bien.
- …Si vous daignez ne pas repousser mes vœux, je vous donnerai tout mon cœur, comme un autre royaume dont vous serez la souveraine, et je ne cesserai jamais d'être l'esclave reconnaissant de vos cruels caprices.
- Ah ! quel bonheur vous me promettez !
- Levez-vous donc, chère âme, et suivez-moi.
-Vous suivre ? déjà ? Attendez un peu. Il y a sans doute plus d'une chose tentante parmi tout ce que vous m'offrez, mais savez-vous si, pour l'obtenir, il ne me faudrait pas quitter mieux ?
- Que voulez-vous dire, princesse ?
- Je dors depuis un siècle, c'est vrai, mais, depuis un siècle, je rêve. Je suis reine aussi, dans mes songes, et de quel divin royaume ! Mon palais a des murs de lumière ; j'ai pour courtisans des anges qui me célèbrent en des musiques d'une douceur infinie, je marche sur des jonchées d'étoiles. Si vous saviez de quelles belles robes je m'habille, et les fruits sans pareils que l'on met sur ma table, et les vins de miel où je trempe mes lèvres ! Pour ce qui est de l'amour, croyez bien qu'il ne me fait pas défaut ; car je suis adorée par un époux plus beau que tous les princes du monde et fidèle depuis cent ans. Tout bien considéré, monseigneur, je crois que je ne gagnerais rien à sortir de mon enchantement ; je vous prie de me laisser dormir.

Là-dessus, elle se tourna vers la ruelle, ramenant ses cheveux sur ses yeux, et reprit son long somme, tandis que Pouffe, la petite chienne, cessait de japper, contente, le museau sur les pattes. Le prince s'éloigna fort penaud. Et, depuis ce temps, grâce à la protection des bonnes fées, personne n'est venu troubler dans son sommeil la "Belle au bois rêvant".

À quel genre ce texte appartient-il ?

Texte C : Paul Valéry, "La Belle au bois dormant", La Conque

1891

LA BELLE AU BOIS DORMANT

La Princesse, dans un palais de roses pures
Sous les murmures et les feuilles, toujours dort.
Elle dit en rêvant des paroles obscures
Et les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or.

Elle n'écoute ni les gouttes dans leurs chutes
Tinter, au fond des fleurs lointaines, lentement
Ni s'enfuir la douceur pastorale1 des flûtes
Dont la rumeur antique emplit le bois dormant.

…Ô belle ! suis en paix ta nonchalante idylle
Elle est si tendre l'ombre à ton sommeil tranquille
Qui baigne de parfums tes yeux ensevelis :

Et, songe, bienheureuse, en tes paupières closes
Princesse pâle dont les rêves sont jolis
À l'éternel dormir sous les gestes des Roses !

1 Douceur pastorale : qui évoque la campagne et les plaisirs champêtres des bergers.

Que peut-on dire à propos de ce texte ?

Texte D : Paul Valéry, "Au bois dormant", Album de vers anciens

1920

AU BOIS DORMANT

La princesse, dans un palais de rose pure,
Sous les murmures, sous la mobile ombre dort,
Et de corail ébauche une parole obscure
Quand les oiseaux perdus mordent ses bagues d'or.

Elle n'écoute ni les gouttes, dans leurs chutes,
Tinter d'un siècle vide au lointain le trésor,
Ni, sur la forêt vague, un vent fondu de flûtes
Déchirer la rumeur d'une phrase de cor.

Laisse, longue, l'écho rendormir la diane1,
Ô toujours plus égale à la molle liane
Qui se balance et bat tes yeux ensevelis.

Si proche de ta joue et si lente la rose
Ne va pas dissiper ce délice de plis
Secrètement sensible au rayon qui s'y pose.

1 La diane : sonnerie d'instrument à cuivre (cor, clairon, etc.)

Les quatre textes sont des variantes sur le même thème, celui de "La Belle au bois dormant". On retrouve des constantes, la princesse est toujours présentée comme une belle jeune femme qui dort ou a dormi. Il y a cependant des variantes.

Dans le texte de Charles Perrault, la princesse est endormie depuis "cent ans". On retrouve cette période dans le poème "Au bois dormant" de Paul Valéry avec la mention à "un siècle". Le texte de Charles Perrault est un récit à la troisième personne, un conte de fées, et le temps utilisé est majoritairement le passé : on suit le prince qui traverse les bois et arrive au château. La princesse est très belle : "éclat resplendissant", "lumineux", "divin", "yeux tendres". Le prince lui fait des "discours mal rangés". On retrouve cette idée dans le texte de Catulle Mendès, avec le prince qui s'adresse maladroitement à la princesse. Toutefois, dans le texte de Charles Perrault il n'a pas besoin de convaincre la princesse qui l'aime déjà : "elle avait eu le temps de songer à ce qu'elle aurait à lui dire". Ils s'aiment : "quatre heures qu'ils se parlaient".

Dans le texte de Catulle Mendès, qui est un dialogue au présent, la princesse n'est pas aussi réceptive. Elle demande au prince de la convaincre : "Vous suivre ? déjà ? Attendez un peu". Le ton est comique, alors que dans le conte il ne l'était pas. Dans les deux textes on retrouve la mention "songes agréables", mais dans le texte de Charles Perrault la princesse a rêvé au prince qui la réveille, alors que dans le texte de Mendès la princesse préfère se rendormir car ses songes étaient mieux que la réalité. Le prince finit "penaud".

Les deux poèmes de Paul Valéry diffèrent par leur genre, mais aussi car ils se concentrent sur la princesse endormie. Le prince est absent. Ce sont des poèmes qui insistent sur la beauté de la princesse, et sur son sommeil : "sommeil", "songe", "éternel dormir".

Ainsi, tout en s'inspirant de la même histoire, les quatre textes diffèrent par le genre, le moment qu'ils choisissent de raconter et la tonalité.

La charte éditoriale garantit la conformité des contenus aux programmes officiels de l'Éducation nationale. en savoir plus

Les cours et exercices sont rédigés par l'équipe éditoriale de Kartable, composéee de professeurs certififés et agrégés. en savoir plus

Voir aussi
  • Cours : Les réécritures du XVIIe siècle à nos jours
  • Quiz : Les réécritures du XVIIe siècle à nos jours
  • Définitions : Les réécritures du XVIIe siècle à nos jours
  • Procédés littéraires : Les réécritures du XVIIe siècle à nos jours
  • Exercice fondamental : La justification d'une réécriture
  • Exercice fondamental : Comparer deux traductions d'un texte antique
  • Exercice fondamental : Comparer une fable de La Fontaine et sa source
  • Exercice fondamental : Comparer une fable de La Fontaine et sa parodie
  • Question sur corpus type bac : Les différentes représentations du jardin d'Eden
  • Question sur corpus type bac : Les fonctions données à l'écriture
  • Question sur corpus type bac : Les différentes descriptions de l'évolution du jardin
  • Dissertation type bac : La réécriture reflète-t-elle les préoccupations d'un auteur ou d'une époque ?
  • Dissertation type bac : Toute création littéraire est-elle une réécriture ?
  • Dissertation type bac : La réécriture porte-t-elle atteinte à l'œuvre dont on s'inspire ?
  • Dissertation type bac : L'usage d'un topos, révélateur de faiblesse ou marque de génie ?
  • Commentaire type bac : Zola, La Faute de l'abbé Mouret
  • Commentaire type bac : Patrick Chamoiseau, L'Empreinte à Crusoé
  • Commentaire type bac : Victor Hugo, Les Misérables
  • Invention type bac : Ecrire un article d'un critique littéraire sur une réécriture de Paul et Virginie
  • Invention type bac : Réécrire un texte
  • Invention type bac : Ecrire le discours du Prince de "La Belle au Bois Dormant"
  • Invention type bac : Décrire un paysage à la manière de Victor Hugo

Nos conseillers pédagogiques sont à votre écoute 7j/7

Nos experts chevronnés sont joignables par téléphone et par e-mail pour répondre à toutes vos questions.
Pour comprendre nos services, trouver le bon accompagnement ou simplement souscrire à une offre, n'hésitez pas à les solliciter.

support@kartable.fr
01 76 38 08 47

Téléchargez l'application

Logo application Kartable
KartableWeb, iOS, AndroidÉducation

4,5 / 5  sur  20269  avis

0.00
app androidapp ios
  • Contact
  • Aide
  • Livres
  • Mentions légales
  • Recrutement

© Kartable 2026